Pointe-Noire

Administration

Pays

Drapeau du Congo République du Congo

Département

Pointe-Noire

Maire

Roland Bouiti Viaudo (2008)

Gouverneur

Alexandre honoré MPaka (2008)

Démographie

Population

1 100 000 hab. (2007)

Densité

962 hab./km2

Géographie

Coordonnées

4° 46′ 43″ Sud
       11° 51′ 49″ Est
/ -4.7786694, 11.8636389
  

Altitude

14 m

Superficie

114 400 ha = 1 144 km2

 

Localisation

Pointe-Noire est une ville de la République du Congo, située au centre-ouest de l'Afrique, sur la façade atlantique. La ville est le débouché naturel d'un axe de communication prépondérant pour l’Afrique centrale, et représente pour la République du Congo, du fait de l'activité pétrolière et de son port en eau profonde, le poumon économique.

Avec plus de 1 100 000 habitants (les Ponténégrins), Pointe-Noire, aussi appelée Ponton La Belle ou Ndindji, est l'ancienne capitale de la région du Kouilou, aujourd'hui séparée de cette dernière. La ville compte six arrondissements, et est jumelée avec la ville du Havre en Haute-Normandie. Depuis le début des années 1980, Pointe-Noire n'a cessé de croître et d'attirer de nouveaux habitants, du fait surtout de l'activité pétrolière de Total (ancien Elf Congo), d'ENI et d'autres groupes pétroliers, et de la quiétude qu'offre la ville.

Géographie et Climat [modifier]

Pointe-Noire bénéficie d'un climat tropical de savane, assez doux le jour (de 21,4° de température moyenne en juillet à 26,8° en mars)[1] et d'une température encore plus douce le soir (environ 22° à 26°).

La ville est située à 510 kilomètres à l'ouest de Brazzaville, la capitale du pays. La ville est située sur un plateau entrecoupé de vallons marécageux.

Démographie [modifier]

La population de la municipalité de Pointe-Noire est d'environ 711 128 habitants selon le recensement de 2007, répartis sur six communes qui sont Lumumba, Mvoumvou,Tié Tié, Loandjili, Mongo Mpoukou et ngoyo.

La population congolaise y représente environ 70 % de la population, le reste étant constitué de ressortissants de la RDC 15 %, de Ouest-africains 5 %, Libanais et expatriés européens.

La ville compte 48 % d'habitants de moins de 20 ans et 33 % de chômeurs.

La langue la plus parlée est le kikongo ou kituba, suivie du français, langue officielle du pays. Le kituba est "la langue du chemin de fer", langue véhiculaire des régions bordant le Chemin de Fer Congo-Océan et qui facilite les échanges commerciaux entre les populations desdites régions.

La population de la ville se déclare majoritairement chrétienne (58 %) contre 27 % d'athées ou 'agnostiques, 11 % d'églises africaines dite de réveil, et 2 % de musulmans.

Croissance et consommation de l’espace Depuis sa fondation, Pointe-Noire a connu un très fort taux d'accroissement de sa population, 4,5 dans les premières années jusqu'en 1990. Cette croissance fulgurante est simplement due à une évolution démographique de 2 000 habitants à sa création, la ville compte aujourd’hui près d’un million d’habitants.

La caractéristique essentielle de Pointe-Noire est son développement urbain extensif qui a pour conséquence la consommation incontrôlée de l'espace. Cette forte consommation de l'espace, est aussi due au mode de construction qui privilégie l'extension en horizontal, pour la grande partie de la ville, c'est-à-dire toute la partie Est. La ville, en moins de 50 ans, a grandi de façon exponentielle. Elle a consommé toutes ses terres et elle est sortie de ses limites originelles. Cette croissance se fait en plusieurs étapes, surtout pour les quartiers de la cité. Pour le centre la consommation de l'espace est équilibrée.